Aide « Embauche PME » de 2 000 € par an
Addendum : la mesure Embauche PME devait prendre fin le 31 décembre 2016.
Par décret du 30 décembre 2016, celle ci est prolongée jusqu'au 30 juin 2017
https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000033736140&dateTexte&categorieLien=id
Afin de lutter contre le chômage, le Président de la République a annoncé une mesure financière qui ne fera pas baisser vos impôts.
Ainsi, parmi les différentes mesures envisagées, une prime de 2 000 € par an pendant deux ans pour toute embauche dans les PME de moins de 250 salariés serait d’application quasi immédiate.
Le décret est en effet annoncé pour les jours à venir.
Cette prime, baptisée « Embauche PME », concernerait :
- toutes les embauches d’un salarié en CDI
- ou en CDD de six mois ou plus
- réalisées par les PME du 18 janvier et au 31 décembre 2016.
La
transformation d’un CDD en CDI ainsi que la conclusion d’un contrat de
professionnalisation d’une durée supérieure ou égale à 6 mois
donneraient également droit à l’aide.
La prime serait versée pour les salaires allant jusqu’à 1,3 SMIC.
Ces PME bénéficieraient durant les 2 premières années du contrat d’une prime trimestrielle de 500 €, soit 4 000 € au total sur deux ans (base temps plein).
En pratique, l’employeur demandera le bénéfice de l’aide en remplissant un formulaire sur Internet (http://www.travail-emploi.gouv.fr/embauchepme),
qu’il devra imprimer et envoyer à l’Agence de services et de paiement
(ASP). Chaque trimestre, l’employeur devra confirmer auprès de l’ASP que
les salariés embauchés sont toujours employés, en transmettant des
justificatifs.
Ne pas oublier non plus l'aide "Premier Salarié" voir notre article ici
http://lexpertcomptable.blogspot.fr/2015/07/aide-lembauche-du-premier-salarie.html
Ne pas oublier non plus l'aide "Premier Salarié" voir notre article ici
http://lexpertcomptable.blogspot.fr/2015/07/aide-lembauche-du-premier-salarie.html
Outre cette prime à l’embauche pour les PME, le Président a annoncé d’autres mesures pour les mois à venir, notamment :
- le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) serait transformé en baisse définitive de charges en 2017 (tous les employeurs en bénéficieraient, alors que le CICE a un champ plus réduit) ; Cette mesure n'est pas neutre financièrement car le CICE est "défiscalisée"... l'intégration en baisse de charge la fiscaliserer ...
- l’apprentissage et le contrat de professionnalisation seraient réformés afin d’ouvrir des débouchés supplémentaires et de permettre des entrées en apprentissage tout au long de l’année ;
- en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse, les indemnités versées aux salariés par les prud’hommes seraient plafonnées : cette mesure, déjà proposée par le gouvernement dans le cadre de la loi Macron mais retoquée par le Conseil constitutionnel, dépendrait de la seule ancienneté du salarié, sans prise en compte cette fois de l’effectif de l’entreprise ;
- une plus grande place serait donnée aux accords collectifs s’agissant des questions du temps de travail (par exemple, taux majoration des heures supplémentaires, modulation du temps de travail sur une période supérieure à l’année), et ce, sans remettre en cause la durée légale du travail de 35 heures ;
Sources :
Cet article vous a intéressé ? Partagez en cliquant sur les boutons de partage ci dessous !
______________________________
(c) Philippe DUPORTAIL - Expert comptable Dunkerque
Satisfait de nos services... et si vous en parliez autour de vous !
